ROUMARE AUJOURD'HUI

23 avril 2022

MACHIAVELISME PRESIDENTIELLE

Tout comme Machiavel, notre Président fait montre d'une habileté perfide pour atteindre ses buts de réélections. J'en veux pour, preuve, son attitude à l'égard de la population émigrée en france et en particulier celle originaire d'Algérie. Il faut se souvenir de son voyage en Alégérie et de son discours portant sur la colonisation de la France de ce territoire. Dénigrant le travail des millions de pieds noirs, du modernisme de ce territoire, des soins apporter à cette population indigéne, il a implicitement comparé la présence de la France comme un génocide. Il a meme fait l'ultime offense à nos 150000 milles morts au nom de la France, en demandant à son ministre de l'intérieur d'aller déposer une gerbe au monument dédiés aux FLN. Avez vous vu une pareille opération de repentance de la part de ce FLN à l'égard des 5000 pieds noirs masacrés a ORAN le 5 juillet 1962?  Dire aux anciens combattants d'Algérie qu'ils sont des tortionnaires, des violeurs, des accapareurs, non Monsieur le président c'est un mensonge pour vous attribuer les bonnes graces de cette population algérienne qui n'a que la haine à notre égard. De plus avec votre attitude, vous encouragez cette population à nous haire un peu plus à nous agresser et à nous coloniser en contre partie de vos dires inconscients.  Monsieur le président vous avez omis de dire que grace à nous l'Algerie était un pays auto suffisant, un pays économiquement viable, un pays ou la population a été soignée avec les memes soins que la métropole. Vous avez oublié de dire également que ces memes militaires que vous avez traité de génocidaire, ont éduqué, soigné dans le djebel alors que le FLN masacré sa population. Quand on se veut donner des leçons il est préférable d'étudier lhistoire dans tous ses composants.Vous étes le président de la France et à ce titre vous devez veiller au respect de ceux qui ont donné leur vie pour le pays, en vous conduisant comme vous l'avez fait en Algérie, vous portez la honte de tous ceux qui pour eux Patrie à un sens. Votre machiavélisme pour récupérer les voix des émigrés  algériens  est une tache sur votre présidence. Me dites pas que ce n'était pas calculé, non tout prouve le contraire et d'ailleurs la mosquée de Paris à donné comme consigne de voter pour vous. Vous avez dit morale! ou est la morale dans cette affaire bien oubliée de beaucoup de français. Vous n'aimez pas la France, vous préférez l'europe et vous etes pret à dilapider notre histoire au nom d'un universalisme. Et bien non, sachez que bon nombre de français, aiment leur pays et leur histoire. Vous serez certainement réélu mais bien sincérement je vous plains car un jour vous devrez rendre des comptes sur votre attitude de trahison à l'gard des anciens combattants d'algérie. Je terminerais mon propos par une citation de Conficius "N'apposez au fourbe que de la droiture, vous aller voir ses ruses retomber sur lui meme"

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08 avril 2022

LA GUERRE

Les loups sont entrés en Ukraine sous prétexte falacieux d'un différent territorial et linguistique. Les loups gris du caucase sont entrés en Ukraine, dévastant tout, tuant, détruisant maisons infrastructures sans vergogne et sans retenue. Femmes, enfants vieillards sont les victimes expiatoires de cette invasion. Tout detruire, tout devaster et pourquoi? On s'interroge sur la pertinence de cette stratégie. On s'interroge sur les objectifs. Il faut etre bien naif pour ne pas comprendre que les russes cherchent à affaiblir le plus que possible l'Ukraine pour mieux la féodaliser, la coloniser. Mais il se trouve que les grand stratagènes poutiniens ont négligé un facteur important "LE PATRIOTISME" Ils pensaient ces grands naifs imbibés de haine que les ukraniens seraient à l'image de l'occident, des ventres mous, des pleutres. Erreur monumentale, l'esprit patriote des ukrainiens remplace allégrement le manque d'armes de munitions. Le courage et la hargne sont les ingrédients de la force de ces combattants. A l'image des spartiates, ils se battent en infériorité numérique mais ils ont une telle force que rien ne pourra les empécher de bouter les russes dans leurs steppes. A mon humble avis, les russes ont perdu la guerre, ils ont perdu tout crédit de grande puissance. Pourtant, eux qui sont de grands littéraires, ils devraient se rappeler l'esprit de résistance d'un peuple comme à Stalingrad. Les morts russes sont des taches pour Poutine car ils ne peut les justifier, par contre les morts ukrainiens sont des héros, des martyrs, et leur sacrifice renforce l'esprit patriotique. L'ombre de la défaite est sur les armées russes, la gloire est pour le peuple ukrainiens. Les loups repartirons la queue basse, et auront l'oeil mauvais à l'égard du chef de meute. Pendant ce temps en occident on s'interroge, on tergirverse,on calcul, on compte et on agit comme des laches que nous sommes. Alors qu'un pays europeen se bat pour sa liberté, nous on mesure notre faiblesse, notre incapacité à intervenir car nous sommes désarmés sur le plan matériel et moral. Aucun pays de l'europe n'est aujourd'hui en mesure d'intervenir pour aider nos compatriotes. Nous donnons, nous secourons mais est-ce là le vrai courage face l'ignominie de ce qui se passe. Sommes devenus des lavettes, des défaitistes? Pour s'en persuader, regardez notre jeunesse, est-elle prete à s'engager pour défendre cet idéal de liberté? Vous pensez comme moi, bien évidemment non. Le vrai courage d'un peuple n'est-il pas de secourir les autres peuples qui ont les memes aspirations de liberté. Que faisons nous. On créé des associations comme chez nous pour se donner bonne conscience et paraitre secourable. Mais ce n'est pas la solution. Nous avons déjà dans notre pays des organisations nationales plus à meme d'aider. Non c'est une erreur qui cache en réalité le désir d'éxister. Il aurait été préférable de jumelér un village ukranien avec le notre et d'apporter notre aide de manière personnalisé. Là on entrait dans une logique de fraternité. Pour terminer mon propos de vieux con comme dirait certain de mes détracteurs, je me souviens que pendant l'occupation allemande, les français dans leur grande majorité ont plié l'échine devant la force. Seuls quelques résistants ont montre la voie du sens du mot patrie. Ces hommes et femmes étaient qualifiés de terroristes par les français. Alors ils serait temps d'insuffler à notre jeunesse le sens de la patrie et de l'honneur comme le démontrent la jeunesse ukrainienne. Un pays se juge par sa capacité à résister et pour celà n'oubliez pas d'élire un président suffisamment couillu pour insuffler cet esprit de défense.

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18 février 2022

LE CULTE DE L ANCIEN

Vous avez pu remarquer de nos jours, l'ancien est un laissé pour contre, un vieux radoteur, un donneur de leçons, en un mot ses propos sont dérangeants, voir meme indisposent les jeunes générations. Je vais prendre un exemple criant un exemple que je connais bien LA GENDARMERIE. Dans les traditions de cette arme, les anciens possédaient une situtation définie par les textes et il était du devoir de chaque commandant de brigage de s'informer sur leur situation, sur leur sante, leurs ennuis et en cas de probléme, l'assistante sociale de l'arme prenait, le relais. C'était donc une forme de continuité de la tradition familiale de cette arme, tradition inscrite dans les textes. Qu'en est-il aujourd'hui? Je vais prendre un autre exemple emblématique, la cérémonie annuelle dédiée au souvenir des morts en service.  Auparavant, les anciens étaient conviés à cette cérémonie et c'était l'occasion à la grande famille de se réunir. Evoquer le sacrifice des morts pour la France, c'était aussi remercier tous les anciens des efforts consentis et des sacrifices apportés pour le renom de l'Arme. Maintenant plus d'invitation, plus de contact, une ignorance totale des anciens. C'est terminé, nous n'existons plus pour cette gendarmerie qui se veut moderne. Ce changement de comportement n'existe pas d'hier, non c'est un processus qui est apparu avec un nouveau mode de recrutement, une autre façon d'étre gendarme. Au lieu d'étre des militaires, ils sont devenus des fonctionnaires, comptables de leurs heures et plus préoccupés par leur temps libre que par leur vocation d'étre auprés du peuple. Ce changement je l'ai perçu au travers de leur comportement, avant lors des patrouilles les gendarmes se faisaient un devoir de rendre visite aux anciens, moi depuis plus de 30 ans de retraitre, je n'ai jamais vu un gendarme venir me saluer. Non, ma gendarmerie n'est pas celle là, elle est près du peuple, prés de ses ennuis, près à aider secourir. Je pourrais vous citer ainsi d'autres exemples de ce changement comme par exemple le souvenir des manifestations du 11 novembre. Depuis plusieurs années, les anciens combattants des paroisses sont réunis à l'abbatial de Saint Martin. Là tous les maires du canton, les élus, les sapeurs pompiers assistent à la messe. Aucun gendarme pour témoigner de leur appartenance à ce culte du souvenir. Me dites pas qu'ils n'ont pas le temps, c'est faux, ils ont simplement perdu cette notion de reconnaissance aux sacrifices des anciens. Celà rejoint mon propos général, pour eux les anciens n'ont aucune priorité, ce n'est pas dans leur logiciel.Dire que ce comportement m'est indifférent, celà serait un mensonge, car je trouve que ces agissements nuisent à l'histoire de notre Gendarmerie. Savent-ils tous ces jeunes, qu'un jour eux aussi seront des vieux mais ils pourront se dire "Si j'avais su j'aurai du perpétuer cette grande tradition d'honorer les anciens". Oui mais voilà, c'est trop tard, la Gendarmerie ancestrale a disparu dans les arcanes de l'histoire et avec elle tous ces vieux briscards, témoin d'une époque ou le mot SERVIR était inscrit en lettre d'or sur le cahier de service.

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10 février 2022

LA RENARDE

Je pense que les avantures vécues lors de notre enfance, forgent le devenir de l'homme et son appétance pour tel ou tel comportement. L'histoire que je vais raconter fait partie de cette jeunesse heureuse malgré la sortie de la guerre et les diverses privations subies. A cette époque, pour subsister en campagne, chaque famiille possédait un jardin et aussi un poulailler pour avoir des oeufs et de tant à autre une volaille comme plat de féte. Oui, on ne mangeait pas de poulet tous les jours car c'était le menu des grandes occasions. Le travail des enfants consistait à donner le grain le matin avant de partir à l'école, et le soir d'aller fermer le poulaillier pour se prémunir des attaques du renard. Malgré ces précautions, dans le voisinage tout le monde se plaignait d'attaques du renard. Malgré la présence des chiens, des appats, des collets, rien n'y fait, le renard continue ses ravages et les poulets disparaissaient sans aucune trace. Un vrai tracail de pro et aux dires des anciens, ce renard est vraiment futé. Un beau matin mon père m'interpelle "As tu bien fermé le poulaillier hier soir?" Ben oui comme d'habitude. Il manque un poulet. De suite j'ai pensé à ce poulet récalcitrant qui chaque soir se cache sous la loge afin de continuer à picorer sans concurrence; Effectivement c'est lui qui manque à l'appel. Là c'est le branle bas de combat, mon père et les autres voisins décident de mettre un terme à cet hécatombe et se mettent en chasse, aux abords du village. Rien,aucune trace, meme pas une plume, à croire que ce renard à le don de se volitaliser. Bien evidemment, nous la bande de gamins nous partons également en chasse avec nos lance-pierres; On furéte partout, on dérange la grosse mèmère de couleuvre, et on fait les abords du roncier, rien aucune trace; Tout le monde est bredouille. On renforce les grillages, on multiplie les surveillances et on attend; Plus rien depuis une semaine. Le calme semble revenir et la menace du renard s'éloigne des préoccupations journaliéres. Un jeudi après midi, je vais rejoindre la bande des copains non loin de l'étang et contrairement à mes habitudes, je passe le long de la voie du chemin de fer pres du dépot des traverses de bois. Mon attention est attirée par des petits chappements. Intrigué j'approche discrétement du roncier, ert là je vois en plein soleil, ma; renarde avec trois petits qui jouent auprès d'elle. J'observe sans bruit et je contemple avec un certain plaisir cette image de paix d'une mère avec ses petits. Elle me voit et comme je manifeste aucune agressivité dans mon attitude, elle continue son jeu avec ses petits. Je suis, resté une bonne dizaines de minutes ainsi sans prendre mon lance pierre. Une sorte de pacte de respect et j'ai compris pourquoi cette renarde chassait dans nos poulailliers, c'était pour nourrir ses petits. J'en ai parlé à personne car il me semblait que la lutte de cette renarde était justifiée. Je l'ai souvent vue lors de mes escapades dans la gare accompagnait par ses petits. Les incursions dans les poulaillers ont cessé avec l'arrivée des beaux jours et, la, renarde n'a plus fait parlé d'elle. La nature est ainsi faite, chacun à sa place, c'est ainsi que l'on trouve le juste équilibre entre les hommes et les animaux. Il faut savoir l'accepter .

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09 février 2022

MOISSONS D'ANTAN

Je me souviens de cette époque de l'année ou la campagne bruissait d'activités sous un soleil brulant annonciateur des moissons. A la sortie de la guerre de 1945, le travail dans les campagnes ressemblait fort  à celui de l'avant guerre. Le modernisme n'avait pas encore atteint nos contrées et il y avait quelques tracteurs par canton dans les grandes exploitations. Pour le reste il y avait les chevaux, voir les boeufs.Les moissons, une époque qui marquait le résultat de tant de travaux. Le labourage, le hersage, les semailles, le passage du rouleau. Tous ces travaux pour arriver à ces moissons.  En juillet le soleil tape fort et au-dessus des champs de blès, il y a des ondulations prémices à la récolte. Comme tout bon paysan, avant de décider le commencement des opérations, il y a l'épreuve de l'égrenage dans la main pour voir la qualité du grain, puis l'écrasement du grain sous la dent pour avoir un aperçu de sa fermeté. Ca y est, il est temps, partout dans les fermes on s'active. On sort les faux, la faucheuse lieuse, les banneaux. On affute les outils on graisse les moyeux, on met en place les ridelles sur les chariots. Tout est pret. Jour J, les faucheurs sont déjà en place pour dégager le pourtour des pièces, puis entre en scéne la faucheuse lieuse. Derrière on dresse les gerbes de blé, trois à trois et au-dessus on en met une debout afin de parer à toute pluie. C'est ce qu'on appelle mettre en villottes. Le labeur est dur et par cette chaleur, les cruches à eau circulent . Les femmes ont un chapeau de paille et les hommes le mouchoir à carreaux noué aux quatre coins. Pour les anciens, car ils sont là eux aussi, la ceinture de flanelle autour des reins. De partout on entend cette activité débordante, sa crie sa chante, ça s'interpelle, la vie quoi. Et nous les gamins nous n'étions pas en reste, on donnait la main pour mettre debout les gerbes, on apportait les cruchons d'eau. Puis les jours suivants, il fallait ramasser cette récolte avant les gros orages du mois d'aout. Les attelages parcouraient les plaines et le travail consistait à entasser les gerbes sur les chariots en faisant très attention à l'équilibre. Très dur de monter ces gerbes avec la fourche à deux dents surtout lorsque l'on atteint le haut des ridelles. Puis ce n'est pas fini, meme travail pour vider les chariots sous la grange. Comme vous le voyez toute cette activité exigée beaucoup de bras et de la force. Inutile de vous dire que les casses croutes étaient à la hauteur de la peine. Pour la circonstance on sortait les terrines de paté, le pain de quatre livres et le bon berre (Cidre bouché). Poiur nous les gamins ils nous restaient le glanage. Oui après le passage dfe la moisson, nous avions l'autorisation de ramasser les épis abandonnés, pour nourrir la volaille. Quand je pense à cette époque, ou le travail de la terre se faisait avec respect, je me dis que les écolos d'aujourd'hui serait bien inspirés de réfléchir à la dureté de cette vie. La mécanisation apporte un soulagement pour l'homme et si ce travail se fait avec la meme conviction qu'avant je me dis que c'est très bien  Par contre le retour à l'ancienne n'est pas envisasage car les esprits ont changé et je vois mal le faucheur avec un téléphone portable à la main.

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02 février 2022

LA LUCIDITE

Que veut ce terme et pourquoi l'aborder? C'est une forme de témoignage de la réalité et aussi une forme d'interrogation. Voyez aujourd'hui, nous sommes à la veille d'un évènement important pour notre pays "Le choix du futur président"  et que constatons nous? Une prolifération de candidats plus ou moins farfelus et des propositions dignes du grand carnaval. Ca va de l'utopie à l'idiotie. Très difficile d'y voir clair dans ce marigot surtout que nous avons une presse là aussi complétement hors sol ou trop compromise avec certaines iidées.  On pourrait alors en toute lucidité, se poser la question "Sommes nous encore en démocratie" dès lors ou les dés sont pipés par les agitateurs de la soit disante bien pensance. C'est donc en toute liberté que je m'exprime aujourd'hui en faisant le choix entre l'hérésie socialiste, la dictature des verts, la connerie des gauchistes. Il me reste donc la voix patriotique, celle qui défend nos valeurs traditionnelles, celles qui exclut les manigances des islamistes. Comme tout bon français qui se respecte, il n'y a donc que la voix de la droite pour sauver le pays de l'anarchie. D'ailleurs il me semble, en toute lucidité, que bien des français commencent à comprendre que c'est l'élection ultime pour sauver notre pays.Le ptrésident actuel à perdu à mes yeux toute cradibilité dès lors ou il s'est attaqué à notre histoire. Il n'avait aucun mandat pour accuser nos anciens combattants d'algérie de génocidaires. Il n'avait non plus aucun mandat poiur interpréter l'histoire. Un président ne devrait pas remettre en cause un passé pour lequel nous n'avons pas à rougir. Maintenant il faut regarder vers l'avenir et dire en fait ce qui préoccupe les français. Selon la génération les attentes ne sont pas les memes, pour ma part, étant de l'ancienne France, je mettrais en axe majeur, la garantie de notre patrimoine et de notre art de vivre. Nous sommes les héritiers des lumières, n'oublions pas et à ce titre il me semble que nous avons le devoir de préserver niotre manière de vivre et d'exclure de notre pays tous ceux qui remettent en cause ce patrimoine. La porte est grande ouverte. En second lieu j'aimerai que le mot patrie signifie une valeur bien comprise de tous les écoliers. La patrie c'est ce que nous avons en commun et la défendre c'est aussi nous défendre. Retour au service militaire avec une obligation d'utilité publique notamment avec un passage dans les hopitaux dans les services des collectivités publique En troisième lieu, un suivi des prestations sociales uniquement aux français. Fin de l'assistanat surtour que cette assistanat n'est donnée sans aucune contre partie d'utilité nationale. J'aimerai un retour aux vrais valeurs de notre France, nous avons le potentiel afin d'aider nos jeunes générations de réussir une vie en harmonie. Le dernier point que j'évoquerai, c'est la défense de notre patrimoine historique. L'utopie des verts à conduit à dévaster nos paysages alors que nous savons tous que l'atome est notre richesse. J'aimerai instituer un tribunal pour défendre nos paysages et déférer devant lui tous les décideurs incapables de mesurer l'enjeu de leurs décisions. Tout ce paie et il en serait fini de cette impunité des élus. Lucidité vous avez dit, oui je suis lucide et je comprends que mes souhaits ne seront jamais réalisés pour la bonne raison que bien des français n'osent plus de dire haut et fort ce qu'il pense. La liberté de paroles est fondamentale et quitte à choquer je dis ce que je pense. C'est ça etre français libre.

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23 janvier 2022

LA VIE A DEUX

Il est temps pour moi d'évoquer cette vie à deux avant que le cerveau se transforme en fromage avec des trous matérialisant les absences.Difficile pour notre génération d'évoquer cette vie à deux car tout se rattache à cet amour mutuel muri au fil des années. C'est aussi le moment de dire à sa femme combien on l'aime et combien on lui doit pour la réussite de cette vie. Chaque jour qui passe, je mesure à quel point cet attachement devient viscéral. Je ne pourrai me passer de ma femme car elle a été la compagne de toute une époque ou l'incertitude, le danger, les risques étaient monnaie courante. Oui la vie à deux n'est pas chose facile à évoquer. Se souvenir des débuts, des difficultés inhérentes aux aléas de la vie, la naissance de mes deux filles, la prise de décision sur les orientations, oui tout cela forme un tout pour en arriver là, aujourd'hui ou comme un bilan on s'apercoit que cette vie à deux c'est le bonheur. Mais comment oublier, tous ces passages? Comment ne pas évoquer ces différentes phases de cette vie à deux?Au début on se découvre malgré deux ans d'attente pour le mariage. En ces temps là on ne convolait pas aussi facilement que maintenant. D'abord se voir sous l'oeil vigilant des parents, entreprendre une démarche d'acceptation pour la belle famille, puis le passage aux accords d'union. Evidemment pour les générations de maintenant celà parait impensable toutes ces démarches et pourtant, n'est-ce, pas la le secret de la longévité du couple. Cette attente n'est elle pas le gage d'un amour sincère sans arrière pensée? On ne se mariait pas sur un coup de folie, non car nous avions la maturite d'esprit et déjà dans nos propos on envisageait la création d'une famille. Partager une vie, je ne sais si vous en mesurez les conséquences. Toutes les décisions se prennent à deux mais je reconnais qu'au début je tenais le gouvernail. Puis au fil des années, l'épouse prend le pas et impose aussi sa conception de vie. Je reconnais bien volontiers qu'elle a souvent raison tant est si bien que maintenant c'est elle qui domine. En vieillissant les épouses on tendance à materner leur mari, un transfert d'affection. Il a fallu à mon épouse bien du courage pour affronter ma vie professionnelle. Les déménagements nombreux, les changements d'horizons, les nouvelles amitiés etc.. Puis il y a eu l'éducation des enfants, l'absence du pére fait que c'est l'épouse qui prend le relai. Je dois reconnaitre qu'elle a parfaitement réussi cette fonction et je suis heureux de constater que cet esprit de famille est réél. Notre lignée se fait fort de perpétuer l'esprit de clan et celà me rassure. Je souhaite que celà perdure et que ce flambeau soit transmis aux jeunes générations en souvenir de la cellule de base que nous sommes. En vieillissant c'est l'époque des bilans, je crois que notre couple a bien fonctionné grace à cet amour réciproque que nous nous portons. Je plains bien sincèrement ceux qui n'ont pas eu la chance de rencontrer son alter ego. Une vie c'est si court meme si il y a eu des moments difficiles, c'est pourquoi il faut vivre intensément chaque minute en pensant que c'est peut etre la dernière. En guise de conclusion je dirai à notre descendance, la vie à deux c'est merveilleux à condition de s'aimer, d'avoir de l'affection et aussi de se respecter. Moi je pense avoir réussi cette osmose entre deux étres, à vous de continuer sur cet esprit.

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07 janvier 2022

LES DOUCHES AU DJEBEL

Quand je regarde les normes d'hygiéne de nos jours et que je les compare à celles que nous avons connues dans le djebel, je me dis il y a un monde entre nous. Aujourd'hui, il n'est pas rare de voir nos jeunes prendre une à deux douches par jour, tout en laissant couler l'eau abondamment. A mon époque, de l'autre coté de la mer, lorsque nous étions en poste à la frontière Marocaine, nous avions la possibilité de prendre une douche chaude par semaine, à condition que l'approvisionnement en eau soit assuré et ce n'était pas toujours le cas. La vie précaire que nous menions avait ses rites. Une fois par semaine en hiver il y avait un local qui nous servait pour nos ablutions. Pour avoir de l'eau chaude, nous avions un vieux cumulus alimentait par un poele à bois. Le probléme, c'est que nous n'avions par de bois assez sec pour entretenir ce foyer; De temps à autres pour exciter ce poile, nous jetions dans le foyer des relais de poudre de mortier de 81. Inutile de vous dire que nous frolions souvent l'éclatement du poile mais celà fonctionnaut bien ; pour la petite histoire, ces relais de poudre, servaient à allonger le tir des mortiers. Sans distinction de grade, tout le monde se retrouvait à tour de role sous la douche. Celà ne durait pas trop longtemps, mouiller, laver,rincer. Pas de gaspillage d'eau car le camion citerne ne venait pas tous les jours. Ce dernier s'approvisionnait au barage de BENI DADEL C'est surtout l'hiver que celà était dure car nous avions de la neige en abondance. Mais à cette époque de l'année nous étions tranquille car les fells ne franchissaient pas le barrage, ils auraient été vite  repéres par les traces. Nous avions donc un minimum d'hygiéne à contrario des bedouins qui eux ne se lavaient jamais. D'ailleurs leur odeur de sueur de suin était repérable pour les fins limiers que nous étions. Je n'ai jamais vu une quelconque hygiéne sous les raimas. Par contre dans nos résidences en base arrière, nous avions tout le confort moderne, douche et sanitaire. Ce qui n'a pas été le cas lors de nos retours en France. Nous étions dans une caserne ou les tinettes se situaient entre deux étages, tinettes à la turc. C'était le rendez-vous des pots de chambre le matin. Pour ce qui concerne les douches, la aussi systène D nous avions un local amenagé avec pomme d'arrosage, le tout alimentait en eau chaude par un vieux poile à bois qu'un gendarme désigné alimentait en chutes de sapin récupérées à la scierie locale. Cruelle disillusion, nous avions tout le confort en Algerie et là en France, on se retrouvait comme au djebel avec en moins les relais de 81 pour booster le poile. Alors quand je constate avec quelle négligence on gaspille l'eau pour des ablutions journalières alors qu'il n'y a aucune obligation de le faire sauf pour les odorats sensibles, je me dis que feraient tous ces jeunes dans la situation ou nous étions, labas dans le djebel.

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06 janvier 2022

SOMMES NOUS PRETS

Comme vous pouvez le constatez chaque jour, dans notre monde actuel celui qui n'a pas d'informatique est qualifié de ringard, d'arrièré voir d'extra terrestre.Partout ou vous allez,"Avez-vous votre adresse internet?" Le numérique remplace le dialogue, les rapprts sociaux etc..Tout notre système de transmission d'informations est concentré par des puissants centres de gestions qui stockent les données, les transmettent à d'autres serveurs et tout celà sans l'aide de l'humain. Lorsque j'analyse les données contenues dans un simple portable, il y a plus d'informations que dans la cabine d'un avion de ligne.A quoi tout celà peut servir sachant que nous en utilisons à peine 1/10. Cet engouement pour la rapidité de la transmission d'informations entraine une partie de la population à se marginaliser et à vivre hors sol.Difficile de suivre pour nous la génération de la machine à écrire, du porte plume et du minitel. Mais je me dis que tout celà est bien illusoire. Imaginons un instant qu'un violent orage magnetique détruise tout cet assemblage numérique! SOMMES NOUS PRETS à affronter une telle menace. Certains vous rire d'autres commencer à se gratter la téte car ce que je dis est une possibilité , voir une menace réelle. Que deviendrait ce monde sans internet? Les orages magnetiques provoqués par le soleil peuvent détruuire toutes les transmissions des ondes électiques. Ce phénoméne est courant aux poles et provoque les aurores boréales. Tout est possible car nous ne maitrisons pas les réactions du soleil..Je dis et je répete "SOMMES NOUS PRETS A CETTE MENACE" Avons nous la ressource de revenir à des moyens de communication ne relevant pas de l'informatique.Imaginez un instant le grand bordel général de toute une chaine d'informations, bloquée par un séisme magnétique. Prenons par exemple l'armée, tous nos moyens de transmissions seraient bloqués et nos armes inopérantes. Tous les cioncepts de guerre passent par l'informatique avant de se traduire en actions sur le terrain. Que se passerait-il si l'unité ne reçoit plus d'ordre? Est-ce que nos officiers sont prets à prendre le commandement sans passer par des logiciels de décisions?  Peut-on envisager qu'un ennemi suffisamment armé, puisse anéantir tous les moyens de communications? je crois que cette éventualité doit se préprarer afin d'avoir en réserve nos bons vieux moyens de communications comme le système filaire; Quand je dis "Sommes nous prets", celà concerne aussi toute l'administration de notre pays. Comment réagira l'hotesse de d'accueil à la sécu? Formatée à l'informatique, aura-t-elle la présence d'esprit de revenir au bon vieux papier? Je n'imagine pas le bordel dans tout le pays, Je ne souhaite pas quoique j'aimerai rabaisser un peu de caquet à tous ceux qui nous traire de vieux ringard car nous ne maitrisons pas l'informatique.Ne riez pas les amis car c'est possible et je ne pense pas que nous soyons prets à envisager cette hypothése.Allez de l'avant, certes mais en bon payson, il faut savoir se prémunir en période de disette et la disparitions des ondes radios peut etre une sérieuse disette pour le pays.

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03 janvier 2022

LA CORNEILLE

Dans l'album de mes souvenirs d'enfant l'histoire avec ma corneille a de quoi surprendre aujourd'hui. A mon époque notre aire de jeux se trouvait dehors, dans la rue, en foret, souvent près de l'eau. De nos jours je vois avec désolation que les jeunes n'ont plus ce contact avec la nature, n'abordent pas la culture du risque qu'au travers de jeux videos. Peut etre serions nous comme eux si nous avions eu les memes jouets? Toujours est-il que les expèriences acquises sur le terrain servent tout le long de sa vie. Pour en revenir à l'histoire de ma corneille, il faut se souvenir qu'à la fin de la guerre les campagnes étaient envahies par les hannetons et aussi par les corneilles. Pour les premier, le DDT déversé par les agriculteurs en a eu le bout, reste les corneilles. Ces dernières pillaient les champs lors des semailles et pour certaines parcelles, la moitié de la maigre récolte disparaissait dans le gosier de ses oiseaux. Pour éviter ce manque de production les agriculteurs recevaient de l'état un blé empoisonné 'Le corbeau d'or" Mais celà ne suffisait pas il fallait procéder au dénichage des couvées. Bien evidemment nous n'étions pas les derniers à grimper aux arbres pour détruire les nids tout en se méfiant des corneilles car celles ci n'hésitent pas à attaquer lorsque nous nous en prenions à leur nid. En principe ces les oeufs que nous détruisions, mais dans un nid j'ai découvert une couvée déjà bien éveillée. Je ne pouvais les tuer car nous n'avions pas le gout de le faire, mais par contre j'ai pris la plus éveillée et je l'ai amenée chez nous désirant la domestiquer. Inutile de vous dire que celà n'a pas été facile car les parents voyaient toujours d'un mauivais oeil mes désirs; Quant-a ma grand mere, elle voyait aussi dans cet oiseau une malédiction. Allez savoir pourquoi, mais les corneilles n'avaient pas bonne presse. J'ai donc élevé ma corneille dans une cage que j'avais confectionnée et chaque jours je la nourrissais. Elle a vite grandie et je voyais bien que cet espace ne lui suffisait plus. Aussi lorsque je sortais je la faisais voler mais avec une corde de rappel. Quand je sortais rejoindre la bande de copains, la corneille était de la partie et elle restait bien sachement sur mon épaule. Je l'ai gardée tout l'été  puis quand l'automne est arrivé je ne pouvais plus m'occuper d'elle et j'ai décidé de lui redonner sa liberté. Ca n'a pas été facile car je m'étais habitué à ces cris à ces petits coups de bec sur l'épaule. Elle est partie rejoindre ces congénéres vers les grands arbres bordant l'étang. Au printemps mon pére remastiquait les carreaux de la cuisine. Un matin j'entends des coups dans le carreau et je vois une corneille entrain de becqueter le mastique frais. Je suis persuadé que c'était ma corneille car elle n'a pas cherché à s'envoler lors de ma présence. Inutile de vous dire que mon pére n'a pas été du meme avis que moi et lorsque qu'il revenu avec son fusil de chasse, la corneille n'a pas demandé son reste et elle s'est envolé en rasant le sol comme je lui avait appris. Voilà l'histoire de cette, corneille qui a mobilisé mon attention pendant un été et qui est retournée à la vie sauvage. 

Posté par CADOUDAL à 11:08 - Commentaires [0] - Permalien [#]