ROUMARE AUJOURD'HUI

18 janvier 2019

LE PERIL JAUNE

Des morts, des centaines de blessés, des scènes de pillage, des dégâts matériels considérables, l'entrave à la libre circulation des personnes, de nombreux Français plongés tous les samedis dans l'insécurité en ville, des les péages, c'est l'image ternie de notre pays. Inutile de vous préciser l'impact négatif de cette chianlie dans la presse du  monde entier. Ce désordre encouragé par des politiciens véreux va profiter aux autres nations européennes notamment dans le choix des investisseurs. La protestation des gilets jaunes  dont la légitimité n'est pas en cause, s'est déclenchée sur un terreau favorable et à pris la forme d'un mouvement sans responsble identifié. De fait, certains éléments de cette contestation sont devenus des symboles alors qu'ils étaient identifiés comme les plus radicaux. De fil en aiguille, le mouvement est devenu un ramassis d'émeutiers, avide à piller les boutiques de luxe, et à dégrader les monuments publiques. Cette forme de guérilla urbaine ou se mêlent expressions de haine, les actes de pillage préfigure les plus bas instinct d'un peuple sans chef.  Triste bilan, nos politiques sont incapable de prendre en main cette révolution car les préoccupations de base du peuple ont été trop souvent négligées. La classe politique parait complétement déphasée et elle ne sait pas comment faire pour dire aux français que notre pays est en faillite. Ce manque de courage est une faute et il y a longtemps que les sages disaient qu'il fallait réorganiser le pays et surtout rééquilibrer les fonctions régaliennes du pays. Aujourd'hui, la loi est bafouée, le président fragilisé, et nos élus attendent un sursaut des français les plus calme pour retrouver une forme de dialogue horizontal et vertical. En huit semaines de gaspillage, le bilan est tragique. Maintenant il nous faut rebondir et admettre que la voix du peuple doit être entendue constamment sans attendre des élections afin d éviter que les extrémistes  s'emparent du pouvoir, il faut neutraliser les casseurs, les pillards, les sanctionner lourdement. Si l'impunité demeure, nous aurons des dérives extrêmes notamment l'usage des armes par les citoyens menacés. L'espoir réside aujourd'hui dans la concertation tous azimuts des français. La prise en compte des saines réflexions doit servir de base pour amorcer le redressement des mentalités et retrouver enfin la confiance. Mais, attention, si cette démarche n'est pas prise au sérieux, je redoute le pire pour notre pays.La France a des hommes et des femmes courageux pour revitaliser le dialogue, faisons en sorte de participer à ces échanges car c'est notre démocratie qui est en dsanger.

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08 janvier 2019

DU PASSE POUR SERVIR

Les hommes politiques devraient se souvenir du passé pour prévoir l'avenir. De tous temps l'histoire se répète et les évènements actuels démontrent que les soulèvements populaires démarrent par une cause fortuite. En 1789, c'était le manque de pain, et en 2018, le prix des carburants. Les puissants ne prennent pas en compte ces revendications légitimes et laissent pourrir la situation. Résultats, la révolution en 1789 et en 2018 la chienlit populaire. Le mouvement des gilets jaunes en est le triste révélateur de l'incurie du pouvoir en place pour juguler ce mécontentement. Au lieu de tergiverser et d'attendre, si le gouvernement avait immédiatement pris en compte cette juste revendication, nous en serions pas là aujourd'hui. Comme quoi le passé se révèle toujours d'actualité dans les comportement du peuple. De nos jours nos élites sont tous issue du même sérail. Ils sortent de l'ENA, se cooptent les uns les autres et se fichent des autres dans la mesure ou ils ne les voient pas. Ces élites pensent naïvement apporter des solutions au mal vivre du peuple alors que précisément ceux sont eux le problème. Tout est fait pour leur convenance personnel et pour être sur de bien profiter de cette France, ils ont mis au pouvoir l'un des leurs Macron. Le président n'est pas arrivé au pouvoir sans l'aide de toute cette frange d'arrivistes, non, il a été aidé par les banques, les réseaux maçonniques. Comment voulez que ce type puisse avoir de l'empathie à l'égard du peuple qu'il ne connaît pas. D'ailleurs rappelez-vous son parcours du pays lors des manifestations du souvenir. Il a côtoyé un instant cette population et il a compris que sa personnalité pose problème a leurs yeux. Ce président a montré son attachement à cette élite dès son intronisation en supprimant l'ISF. Par cet acte, il a montré son attachement au respect de ses engagements envers ceux qui l'on mis au pouvoir.Le délitement général de la morale, du respect du aux biens et aux personnes, découle précisément de cette impertinence à gérer le pays dans l'intéret d'une minorité. Cette colère s'exprime dans la rue, dans les propos, à l'égard des forces de police et de secours car ces dernières sont les symboles représentatif de cette classe dirigeante. Alors, qu'en réalité ces mêmes hommes de terrain, sont aussi touchés par cette politique de classe. Le ressenti est général et le mouvement de protestation accepté par une majorité de français. Alors que faire? Nous n'avons plus dans nos réserves un homme ou une femme à la hauteur. Allons nous voter vers les extrêmes? Devons nous en passer par là pour régénère notre politique? Vaste sujet qui rejoint mon titre de cette chronique. Le passé peut il servir l'avenir?

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31 décembre 2018

LE SACRE BAFOUE

J'ai mis du temps à m'en remettre. Les évènements de décembre me paraissent tellement invraisemblables que j'ai peine à croire que cela à eu lieu en France. Sidération, les gilets jaunes comme on les appellent, ont osé s'attaquer au symbole même du sacrifice de nos morts pour la France. Même les allemands n'avaient pas eu cette indécence en 1940. Jamais je n'ai eu cette nausée consécutive à cette chienlit générale. Imaginer, l'arc de triomphe, haut lieu symbolique du sacrifice de millions de français, profané par des sous-hommes que l'on a laissé agir. Depuis longtemps l'insulte à des cimetières est devenue monnaie courante, les morts ne peuvent plus rester en paix avec tous ces tarés, ces dégénérés d'une société permissive. L'arc de triomphe, le haut lieu de notre attachement aux souvenirs de nos soldats, profanés, vandalisé, tagué,, comment voulez-vous que nous puissions admettre ces débordements? C'est un symbole fort de notre reconnaissance à tous ces sacrifices pour la patrie. La tombe du soldat inconnu piétinée par des abrutis qui pouvait croire un seul instant à cet acte inimaginable? La flamme éternelle, qui marque notre attachement à leur leur souvenir , profanée, éteinte! Oui j'ai mal à à la France et je ne dois pas étre le seul parmi les anciens combattants à être outré devant tant de passivité d'un état défaillant. Cette vile profanation du sacrifice, réclame vengeance. Oui j'invoque ce droit légitime car c'est l'état qui est attaqué dans son fondement historique. L'état social de la France ne peut expliquer ce déchaînement à l'égard de notre histoire commune. La France est une nation, une république, laïque , démocratique est sociale. Ce social, vient de ternir le reste de notre respect du aux morts. Meme en 1968, les étudiants n'avaient jamais oser s'attaquer à l'arc de triomphe. Le pays est comme arreté, sujugué, paralysé, sans réactions fortes devant l'inadmissible. Nos institutions sont altérées par l'absence de rigueur. La blessure infligée à notre symbole nationale est sans commune mesure. Elle montre l'incapacité des gouvernants à protéger ce qui est sacré. Je demande donc, que l'arc de triompe soit désormais placé sous la garde de l'armée comme cela se fait dans d'autres démocraties. Que les militaires attachés à la protection de notre mémoire soient en mesure de riposter à toute attaque voir même l'usage des armes. Quant-aux connards, les abrutis qui ont saccagé cet édifice, qu'ils soient bannis de notre pays car ils n'ont plus leur place en France. Justice doit etre rendue au nom des millions de morts et des blessés pour la patrie. 

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23 décembre 2018

LES TINETTES EXPLOSIVES

Pendant mon séjour sur cette terre algérienne beaucoup d'évènements se sont passé et certains reviennent à la surface.Certains de ces évènements sont tragiques, d'autres euphoriques mais il y a aussi des faits qui pretent à rire et c'est celui que je vais vous narrer. Comme nous étions tantôt pousse-cailloux dans le djebel et parfois gendarmes police militaire, nous avions de multiples taches et par la force des choses nous étions bien obligés de nous y soumettre. Par roulement nous devions assurer le controle des mineurs originaire du Maroc aux mines de fer près d'Oujda. Il y avait un poste frontalier permettant de franchir la zone militaire. Nous les gendarmes nous devions veiller à ce qu aucune arme ne pénétre dans la zone. Fouille à corps sous la protection de la légion étrangère retranchés dans le fortin; Nous étions en première ligne à la merci des tirs de mortiers des fells retranchés non loin de là en territoire marocain. Pendant un mois nous étions détachés de l'escadron et de temps à autre un officier profitait des convois pour venir vérifier notre travail. L'un de ces officiers, un fort en gueule, un m'as tout vu est annoncé. Mis au courant par nous, les légionnaires nous on fait comprendre qu'il serait trés bien accueilli. Effectivement, après nous avoir passé en revue, et critiqué nos tenues adaptées au climat, il a été invité au mess. Le repas a été copieusement arrosé et au bout d'un moment notre officier a eu une envie de se soulager la pense. Les tinettes du fort, à la méthode de la légion, étaient constituées d'un tonneau de 200 litres. Pour y accéder, un escalier et une cabane surmontant le tout. Un beau point de vue mais à la dure comme à la dure on se souciait peu de savoir à qui appartenait le fessier. Notre officier emprunte donc ces tinettes et s'installe confortablement comme il peut. Non loin de là nous observons discrètement la scène.L'un des officiers de la légion passe discrètement derrière les tinettes et lance une grenade OF dans le fut de merde. A l'explosion, nous voyons sortir notre officier, le bénouse en bas du pantalon, le corps recouvert de  merde. Quelle rigolade mes amis; Discrètement cet officier est reparti en nous lançant un regard noir, comme ci nous étions fautif. Un peu quand meme. Le retour vers l'escadron a été un cauchemard pour son chauffeur. Pendant cinq heures il a conduit la téte hors de la jeep pour ne pas sentir la merde. L'arrivée à l'escadron s'est faite en discretion. Pour se venger, cet officier à envoyé deux bouteilles de wiskey dont le contenu était remplacé par de l'urine. Inutile de vous préciser la déconvenue des officiers à la dégustation. Voilà l'histoire des tinettes explosives. Par discretion je tairai le nom de cet officier. 

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20 décembre 2018

NOEL AU DJEBEL FILLAOSSENE

Curieusement a l'approche de fêtes marquantes, nous faisons une rétrospectives de celles passées; Ainsi en ce jour du 22 décembre 2018, je me souviens de celui passé en 1961 en Algérie. A cette époque, l'escadron se remettait des opérations à la frontière avec le Maroc ou nous avions du batailler avec une bande de fellagas fortement armés. Il est 23 heures et le deux tons de la caserne résonne lugubrement pour nous rassembler autour de nos véhicules GMC et blindés. Il fait froid car nous sommes à 1500 métres d'altitude. Il n'est par rare d'avoir de la neige. On nous apprend que nous allons rejoindre une opération de ratissage dans le massif du Fillaosenne au sud du port de Nemours; Le poste de Sidi el habib a été attaqué par une forte unité de l'ordre d'une katiba. Il y a eu des morts. Nous allons donc dégager ce poste et retrouverce groupe de rebelles. Nous roulons sans éclairage avec comme seul repére les yeux de chat des véhicules afin de ne pas alerter la population de notre transport sur place. Dans les blindés on se couvre comme on peut et les passe montagnes sont de rigueur. Au petit matin nous sommes positionnés dans le lit asséché de l'oued Maisser; Nous commençons notre traque en nous dirigeant vers les hauteurs du massif. Rocaille et arbousiers voilà le décor. Une journée sans contact. Nous passons notre première nuit à la belle étoile. Au petit matin nous reprenons notre traque. A notre gauche la légion progresse au meme rythme. Le 2 rima fait la jonction avec les blindés qui progressent sur la piste. Encore une journée pour rien. Nous sommes le 24 décembre. Dans la matinée nous sommes presque sur les hauteurs du massif. Les premiers coups de feu partent vers les légionnaire. On nous demande de mettre le foulard rouge au bras droit afin d'étre identifié par l'hélico qui survole la progression. Les tirs s'intensifient et nous sommes maintenant dans la ligne de mire des tireurs embusques sur les hauteurs. Les T6 arrivent à la rescousse et envoient un bon paquet de roquettes sur la crête. Comme je n'ai plus de contact avec le lieutenant, je décide d'utiliser mon Mas 36/51 et j'envoie une dizaine de grenades sur le surplomb. Petit à petit les tirs deviennent de plus en plus sporadiques. J'entends des cris et je vois cinq fells les bras en l'air. Ils crient vouloir se rendre. J'alerte le lieutenant et nous prenons en charge ces prisonnier. Au passage je me fais engueuler pour avoir utilisé mon  lance patate sans ordre. Parmi les prisonniers j'en vois un qui me parait bien jeune. Comme il a soif je lui tends mon bidon. Son visage est émacié par les efforts qu'il a du consentir pour suivre son unité. Comme il me restait de la patte de fruit de ma boite de ration, je lui donne bien volontiers. Il me dit, merci et précise c'est pour noel? Je n'avais pas fait le rapprochement et je savais tout comme lui que cette friandise resterait comme l'unique cadeau qu'il recevra pour la suite de son parcours vers le camp de Tiaret. Un Noël pas comme les autres, deux camps qui s'affrontent pour un pays qui est revendiqué par les deux parties. Au retour, j'ai songé à ce jeune et il doit se souvenir lui aussi qu'au delà des enjeux militaires, il y a toujours une place pour la compassion.

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01 décembre 2018

L'INCOHERENCE DES POLITIQUES

Gouverner n'est-il pas l'art de gérer en prenant comme référence les besoins vitaux des gouvernés dans une perspective à long terme pour que tout se fasse dans une harmonie? Avec le recul vous constaterez tout comme moi que l'ensemble des politiques de notre nation manque de la plus élémentaire cohérence. De droite comme de gauche, les politiciens n'ont pas su trouver le moyen  d'avoir une ligne de conduite, une vision à long terme, permettant d'opérer les changements sans brusquerie, sans matraquage d'impôts. Prenons par exemple l'écologie: les français sont tous des écolos car ils savent observer l'évolution du climat. Ce problème ne date pas d'hier et il fallait à mon sens commencer la transition de la consommation des sources carbonées il y a quarante ans. Pourquoi avoir venté le mérite du diesel il y a dix ans alors que les scientifiques annonçaient sa nocivité dans le rejet des particules. Pourquoi alors, ne pas avoir équipé tous les diesels de pot d'échappement prenant en compte ce danger? Me dites pas que nos scientifiques ne sont pas à même de trouver des solutions à ce danger. Aujourd'hui on veut éliminer ces véhicules brusquement en les taxant à mort sans tenir compte de l'impact financier. Les politiciens proposent des primes pour l'adaptation tout en sachant bien que les détenteurs de ces véhicules n'ont pas le moindre, sous vaillant pour opérer cette transition. Incohérence? Manque de logique? Absence de réflexion? Il fallait procéder par étape en aidant au mieux les classes de la population en difficulté et non les taxer comme c'est le cas aujourd'hui.La réaction du peuple des campagnes est compréhensible est logique. Il faut etre bien naif pour  ne pas connaître le bon sens paysan. Tout a été fait pour le bien vivre des villes et des banlieues à problèmes sans tenir compte de cette France périphérique qui ne supporte plus cette morgue gouvernementale. Le président Macron n'est pas le principal fauteur de dès troubles. C'est le Hollandus bedonnant qui à mis à mal l'équilibre entre les français par l'abus des impôts et des taxes. Toute politique qui vise à modifier des règles de vie élémentaires comme l'usage du véhicule, doit être inscrite sur un parcours à long terme. Il faudrait qu'une sorte de logique soit inscrite dans le marbre afin d'obliger les politiciens de droite comme de gauche, à suivre une procédure affirmée par un référendum populaire sur ce sujet. Des exemples de l'incurie générale de notre pays abondent. Prenez par exemple  les strates administratifs. Comme souvent ils sont inutiles voir nuisibles, pour exister ils emmerdent les français par un empilement de règlements inutiles, paralysant toute initiative, Ils ont pour résultat d'augmenter le temps de réaction des politiques, de mettre à mal les structures de base et de plus elles nous coûte chéres Ces structures devraient être dissoutes. La rationalisation de l'adminstration est un gage d'efficacité. Nous avons en France le privilège d'étre les plus taxés au monde pour un rendu qui n'est pas à la hauteur de nos besoins. Trop de fonctionnaires sont inopérants. Oui, il faut remettre de l'ordre dans le pays, aider ceux qui apportent la richesse et qui permettent d'avoir des ressources pour secourir les plus faibles. Favoriser le français, car l'aide aux émigrés est illogique voir nocif; C'erst les accoutumer à  sucer notre sang. Un retour à l'état nation, avec des représentants respectueux de leur engagements. Une possibilité pour les citoyens de révoquer un élus s'il est juger incompétent par un référendum de proximité. Un retour à une saine démocratie laissant la place au peuple et non  à des énarques dépourvue du sens commun. Macron a les cartes en main  et bien qu'il fasse montre de sa volonté de changement sans aucune augmentation d'impots mais en modifiant le fonctionnement de cet état moribond.

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08 novembre 2018

L'ESPRIT DE FAMILLE

L'appartenance à une famille c'est s identifier comme un membre d'une collectivité partageant les memes valeurs, la meme histoire, la même origine. Autrefois le signe de ralliement, c'était les armoiries, l'etendard, le costume. Cet esprit très fort au siécle dernier, se délite dans une forme d'égoisme. Le chacun pour soi domine le collectif et pourtant? L'esprit de famille tel que je le sens, c'est le point de convergence du clan, de la tribu. On partage dans un même élan face à l'adversité. La famille, ce cocon ou l'on vient se réfugier quand tout va mal, c'est l'ultime refuge de notre société déliquescente. Bien souvent, ceux sont les anciens qui portent ce symbole au travers de leur histoire. On s'identifie à eux comme la source de notre propre origine. Le creuset des souvenirs, de la fraternité intergénérationnelle, c'est là au sein de la famille que l'on se retrouve quand tout par à vau l'eau. Mais cela ne fonctionne que si ces anciens se sentent investis de cette mission. Pour que l'esprit de famille perdure, il faut l'entretenir constamment et ce n'est pas facile à notre époque ou tout est superficiel. L'esprit de famille c'est comme la flamme du foyer, si vous voulez en recevoir les bienfaits et bien il faut se donner la peine d'oeuvrer à perpétuer les traditions, les attentions, les us. Pas facile me diriez-vous et pourtant? Prenez la peine, vous les grands parents de prendre constamment des nouvelles de toute votre descendance. Cette attention qualifiée de ringarde par certains, permet de dire à tous vos proches, on vous aime et on pense à vous. Même si ce témoignage reste sans réponse, qu'importe cela reste dans le subconscient des personnes.L'esprit de famille c'est aussi le partage des souvenirs de tous ceux qui ont été nos ascendants. Feuilleter un album de photos avec ses enfants, ses petits enfants, est toujours salutaire pour les éclairer sur le parcours de la famille. De nos jours nous portons peu d'attention à collectionner tous ces portraits, mais demain ces mêmes portraits servirons à transmettre ce message de l'esprit de famille. Vous l'avez bien compris, tout le monde n'a pas dans leur culture, le développement de l'esprit de famille. Qui plus est, avec la recomposition des familles, il sera trés difficile aux futurs grands parents, d'expliquer l'arbre généalogique. Croyez moi, les jeunes d'aujourd'hui on besoin de savoir qu'il existe une base arrière ou ils peuvent se ressourcer, et trouver le réconfort et l'aide dans les moments difficile. Rien n'est plus dramatique que cette jeunesse sans repère, sans tendresse, sans amour. Oui, le mot amour n'est pas un terme désuet. Il faut dire à tous nos proches "On vous aime" car vous etes notre famille. Nous avons tous en mémoire  des familles qui vivent égoïstement. La notion de partage de sentiments s'associe pour eux comme du temps perdu. Je plains ces gens qui vivent ainsi car ils n'ont pas le bonheur de voir ses enfants ses petits enfants, arriver chez les grands parents avec le sourire, le plaisir de se retrouver. Il faut se donner la peine, de vivre intensément cet esprit de famille. Savoir écouter, savoir partager, donner des conseils si on vous le demande, tous ces échanges forgent la famille; Quant-on aime les gens, celà se voit, celà se ressent. Prenez la peine de dire toute la tendresse que vous éprouvez, sans avoir honte. Ce n'est pas de la faiblesse mais c'est une forme de grandeur d'ame. L'esprit de famille est donc essentiel à l'équilibre de notre société. Tous ces liens qui unissent les gens, les renforcent, les encouragent.  N'oublions pas que notre société est solidaire et l'esprit de famille en est l'un des catalyseurs.

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28 octobre 2018

LES ANGES DE LA ROUTE

Il y a une cinquantaine d'années, c'était hier, les routiers étaient sympathiques et les motards de la gendarmerie et de la police c'étaient les anges de la route; A cette évocation je pense que beaucoup de mes lecteurs vont sourire tellement cela parait impensable, et pourtant!: A l'échelon départementale, la gendarmerie possédait une brigade motocyclistes d'une dizaine de militaires. Ces derniers étaient choisis pour leurs qualités physiques et aussi pour leurs connaissances de la réglementation routière et de la coordination des transports. Le rôle de ces militaires se bornait souvent à aider les automobilistes en difficulté, à renseigner pour les itinéraires et surtout dépanner les gens. Ces militaires avaient des connaissances mécaniques qui leur permettaient de rendre services. Bien des anciens automobilistes se souviennent de voir ces gendarmes la main dans le cambouis pour répondre à des détresses. Ces hommes étaient tous des secouristes et ils étaient les premiers intervenants lors des accidents. J'ai souvenir de ces interventions que l'on qualifieraient d'impossible de nos jours. Pose de gouttières sur les jambes cassées, pansement compressifs sur les plaies, bouche à bouche, voir meme pose de garrot avec la cravate de service. Beaucoup vont dire que j'affabule et pourtant?  Tout ce travail sur le terrain bien souvent au, profit des brigades territoriales, était nécessaire. Leur aptitude à répondre aux exigences d'un trafic routier en expansion leur donnait cette auréole d'ange de la route. Toutes les missions d'escorte étaient leur lot quotidien, courses cyclistes, transports exceptionnels, travaux sur les routes, escortes d'ambulance. J'ai souvenir de missions le dimanche soir, pour escorter les ambulances en direction de la capitale. Circuler aux deux tons en contre sens du trafic, il faut être couillu pour le faire ou fou. Et pourtant celà a été fait souvent. Tout ce travail sur des bécanes BMW, avec un équipement non adapté. Savez vous qu'en temps de pluie ces motards étaient équipés d'imperméables récupères après guerre sur l'arméee allemande?  La motocyclette provenait elle aussi des stocks de l'armée allemande. D'aiileurs il suffisait de gratter un peu la peinture pour voir apparaître la couleur Kaki.  Ne parlons pas des gants inadaptés pour l'hiver, les lunettes embuées dès les premiers froids. Ces hommes circulaient été comme hiver en motocyclette. Il fallait etre costaud pour résister à tous les intempéries. Et la verbalisation? A cette époque pas de terminaux électroniques, le carnet de déclarations seul document officiel reconnu par les instances judiciaires. Il était assez rare d'avoir à verbaliser, la remontrance suffisait à calmer les esprits. Et oui, ces hommes avaient du discernement, une denrée rare de nos jours.Alors, voyez vous la différence entre ces hommes et ceux d'aujourd'ui qui oeuvrent sur la route?  Je suis bien triste lorsque je constate ce changement de mentalité. Cela m'étonnerait que les automobilistes de maintenant aient la même opinion que ceux que j'aie côtoyés. Maintenant c'est l'ére de la machine, on ne côtoie plus on sanctionne sans ce contact humain. On a dépersonnalise le motard pour en faire un percepteur. Rentabilité oblige, il faut du rendement, l'automobiliste, cette vache à lait, il faut le ponctionner. Qu'importe l'enchainement des faits qui mènent à l'infraction, on ne discute pas avec la machine..  Il est bien loin ce temps ou le motard avait cette reconnaissance de tous pour leur utilité publique. Tout comme la gendarmerie, le monde policier a perdu ce sens de l'humain  ce sens du contact. Oui, je sais je suis un vieux con, un vieux qui n'apprécie pas du tout de n'être qu'un numéro que l'on flashe. La nature humaine c'est autre chose. nous avons besoin des uns et des autre pour exister. Avoir le sens du devoir accompli, tous ces nouveaux motards ont-ils cette perception de leur travail? Je ne peux répondre pour eux mais j'ai le sentiment que cette police de la route de maintenant a perdu ces fondamentaux "L'aide aux usagers en détresse"

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26 octobre 2018

GENDARME D'HIER ET AUJOURD'HUI

Si j'aborde cette question, c'est qu'il me semble que cette arme a évolué au détriment de la sécurité publique. Je parle bien évidemment de la gendarmerie territoriale et non des escadrons de gendarmes mobiles qui ont une spécificité autre. Avec mon ancienneté  j'ai pu constater le différentiel de ressenti de la population à l'égard de cette arme. Traditionnellement la gendarmerie était bien implantée sur le territoire rurale avec pour chaque canton sa brigade. Les gendarmes d'hier faisaient partie des repères de la commune. Au même type que le maire, le curé, l'instituteur, le médecin, le gendarme avait un rôle social très important. Souvent issu du monde rural, le gendarme pouvait s'entretenir avec tous les agriculteurs sans paraître dépassé par les sujet abordés. Comment mieux aborder les problèmes de sécurité en ayant cette confiance? Sur le terrain, le gendarme était déjà le premier juge de la gravité d'un fait. Une remontrance était plus souvent son arme favorite. Ce gendarme ancien savait que le PV est un moyen et non un but. Il n'était pas soumis au quota de rendement. Par contre Cet homme ne comptait pas ses heures de travail et qui plus est la brigade était ouverte 24 heures sur 24, tous les jours de l'année. Cette disponibilité au besoin des autres était une contrepartie de son existence. Comme il était bien souvent issu du milieu militaire, il savait que la discipline faisait partie intégrante  de son paquetage. Comme je vous le disais, ce gendarme ancien, les citoyens de la commune n'hésitait pas à venir lui demander conseil, voir a etre l'arbitre d'un différent. Toute cette proximité avec les habitants  lui permettait de résoudre rapidement les larcins commis sur son territoire. Les commandants de brigade de cette époque vieille de 50 ans était trés scrupuleux sur leur circonscription. Il n'était pas question qu'un autre service vienne chez lui sans l'aviser préalablement. Cette attachement à ce territoire, cette enracinement local, les gendarmes le vivaient avec beaucoup d'amour.  Ces hommes appartenaient à une génération qui avait connu la guerre, voir même y avoir participe. J'ai souvenir d'avoir vu des gendarmes invités aux fêtes de familles. Toute cette époque d'hier est bien révolue lorsque vous constatez la manière de faire et le comportement de la nouvelle gendarmerie. Naïvement je pensais que l'arrivée de l'informatique dans le travail du gendarme avait pour intérêt de les dégager de beaucoup de taches administratives et que par retombées, leur présence sur le terrain aurait été plus intense. Bien naif que je suis, car aujourd'hui dans les communes on ne voit guère les gendarmes s'intéresser à la vie de la collectivité, ils passent dans leur véhicule complètement indifférent à leur environnement. Pour se rendre dans une brigade, c'est le parcours du combattant, il y a des heures, des lieux, et un public ignorant complètement votre ruralité. Plus personne n'est responsable, vous n'avez que des gradés, a ce demander qui fait les servitudes d'usage dans un cantonnement. Le gendarme actuel n' a qu'une seule obsession la rentabilité  sans avoir cet esprit de discernement. L'infraction est-elle grave? Le pauvre bougre qui est verbalisé mérite-il cette sanction? On s'en fout, l'important le chiffre et bien souvent c'est la machine qui tranche. C'est par moi Monsieur c'est la machine!!. Cette déconnexion des vrais valeurs humaines est préjudiciable au ressenti de la population. Mettons des robots, et nous aurons le même résultat. Ou est cet esprit de la Gendarmerie? Ou est cette humanité que faisait preuve les anciens? Cette dégradation dans les comportement passe inaperçue chez le commandement.. Qui est responsable de ce délabrement de cette institution? Par acquis de conscience, allez voir des élus et demandez-leur s'il estime que la gendarmerie é encore cette proximité avec le terrain? Oui je sais, je suis certainement un vieux con , un homme hors du modernisme. Peut etre, mais je sais aussi que les gens ont besoin d'avoir un contact humain pour exprimer leur inquiétude, et non une machine  impersonnelle. Pendant des siècles la gendarmerie était cette force de proximité et je pense qu'aujourd'hui elle a perdu cette vocation première. 

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07 octobre 2018

L'IMPOSTEUR

Nous avons en France le triste privilège d'avoir à la tète du pays un imposteur. Un homme sans grand panache qui alimente sa politique de générosité a partir de la spoliation de ceux qui ont oeuvré toute leur vie pour une retraite paisible et heureuse. En s'attaquant à cette frange de la population le clan Macron savait que ce peuple de vieux n'avait pas la force de frappe pour descendre dans la rue, bloquer les trains, les autoroutes, mettre le feux aux édifices publics voir même brûler les voitures.Non, il a agi avec cette sournoiserie qui le caractérise tout en cajolant ces vieux bernés par des paroles fielleuses. "Vous les vieux vous pouvez donner aux jeunes pour qu'ils puissent vivre décemment". Oui mais voilà, ces vieux, ils donnent déjà beaucoup et là, je crois que la goutte d'eau à fait déborder le vase. Macron, va même encore plus loin dans la rouerie, il promet aux vieux de leur prendre encore plus en ne revalorisant pas les retraites sur l'inflation. Cette inégalité de traitement démontre bien l'imposture de cet homme. Qu'importe que ces personnes âgées ont déjà contribué a redresser le pays par leur travail, par leurs impôts, mais non, cela ne suffit pas, il faut ponctionner tous ces retraités car ils coûtent chers à la société. Si seulement cet argent servait à quelque chose? Mais non, nous sommes toujours aussi endettés et nos prestations sociales diminuent. Ou va l'argent? Regarder de plus près le budget de l'état, et vous constatez que les sommes données pour l'accueil des émigrés et en forte augmentation ainsi que leurs prestations sociales et de sante. Les retraites sont les cocus du macronisme.Autre chose aussi que me révulse de la part de ce président. Sa tenue lors de son dernier voyage. Voyez comme il enlace amoureusement ces deux noirs, voir même en les touchant comme deux cocottes pourraient le faire. De plus d'un de ces deux protagonistes, nous fait un doigt d'honneur. Comment ne pas hurler de rage face à cette pantomime? Comment peut on rabaisser ainsi cette fonction suprême pour les français?  Après avoir eu un président débridé de la braguette, nous avons maintenant un président qui préfère s'afficher avec deux repris de justice. Du grand guignol, une farce insipide, un affront à tous ceux qui ont encore le respect de nos institutions. Pour politique de la part de ce minus nous avons droit à la fiscalisation à outrance. Tout est soumis à l'impot. Au lieu de réfléchir sur le poids de la fonction publique, et bien on continue dans les mêmes errements en emmerdant un peu plus les français. L'extrème droite gagne du terrain, et bien merci Macron. . J'en veux à tous ces français qui ont cru aux apparences en votant pour un minot. Nous n'avons pas d'autres solutions que d'espérer que ce président d'apparence, démissionne de sa fonction. La révolte gronde dans les rangs des retraites et le pouvoir devrait savoir que c'est la frange de la population qui vote le plus. A bon entendeur salut

Posté par CADOUDAL à 15:15 - Commentaires [0] - Permalien [#]